Quand un journaliste pleure sur les clandestins qui bloquent le train Bordeaux-Marseille

Publié le par LA REDACTION

Quand un journaliste pleure sur les clandestins qui bloquent le train Bordeaux-Marseille

17 clandestins soi-disant syriens entrent en force dans le train Bordeaux-Marseille en gare de Toulouse.

17 pour 3 familles… moyenne de 6 personnes par famille. Chez nous, quand on n’a pas les moyens, quand on n’est pas sûr de la situation que l’on va offrir à ses enfants, on ne fait pas 4 enfants, on n’en fait qu’un ou deux. Mais c’est chez nous.

17 personnes qui ont décidé, un beau jour, d’aller  à Marseille, avec ou sans moyens, avec ou sans nourriture pour les gosses, avec ou sans l’assentiment du pays qu’ils squattent. Et ils ne parlent ni français ni anglais…

Le pauvre contrôleur (qui est une femme) se fait même bousculer par un des délinquants.

Bref, les délinquants, qui se permettent, sans billets, d’entrer en force dans le train et de terroriser les autres passagers, auraient dû, à l’arrivée des forces de police, être embarqués manu militari et renvoyés dans leur pays… Pensez-vous !

La SNCF a affrété des autocars pour les passagers réguliers et a réquisitionné une rame de TGV entière pour accueillir les délinquants pendant la nuit et leur permettre de dormir du sommeil du juste. Les délinquants ont même reçu couvertures et repas et on a mobilisé le SAMU pour hospitaliser deux enfants en bas âge… Tout va bien, ce matin des associations d’aide aux réfugiés prenaient le relais de la SNCF.

Bref, une histoire à vous révolter son Français. Mais à tirer des larmes de solidarité et de commisération si on en croit Vincent Albinet, de France 3.

 

Lire aussi: Toulouse : des réfugiés syriens bloquent un train, la SNCF leur offre un wagon-lit et des plateaux-repas

 

Des dhimmis, on en connaît, des journaleux immigrationnistes on en connaît, mais l’Albinet c’en est un de compétition.

Relevé de ses expressions :

« 17 réfugiés syriens harassés, en familles avec enfants, sans titre de transport, ont bloqué le train »

« Ils étaient 17 réfugiés syriens harassés, n’ayant ni dormi ni mangé depuis trop longtemps.Trois familles, avec des enfants en bas âge. Ils sont arrivés de la rue, décidés à se rendre à Marseille ».

« Les agents de sécurité SNCF, puis la police, interviennent pour faire comprendre aux réfugiés qu’il leur faut quitter le train. A l’intérieur du wagon, les réfugiés, terrorisés, refusent. »

« la SNCF adopte ensuite un profil humain pour gérer la situation »

« La crise des migrants vient de faire irruption gare Matabiau. »

Vincent Albinet devrait être condamné à héberger et nourrir les 17 « pauvres réfugiés harassés » ( harassés de quoi ??? )  pendant des mois…

Christine Tasin pour ripostelaique.com

Source: france3-regions.fr

Publié dans medias, Immigration

Commenter cet article