Quimper. Un hôtel Formule 1 transformé en centre pour migrants

Publié le par LA REDACTION

Quimper. Un hôtel Formule 1 transformé en centre pour migrants

Nous l’avions indiqué il y a déjà quelques mois : le groupe Accor a vendu une partie de son parc hôtelier (62 hôtels) à Adoma (ex-Sonacotra) notamment (mais pas que) pour l’accueil de migrants.

A Quimper, l’ancien hôtel Formule 1, situé 30 rue Jacques Anquetil,  n’accueillera pas les SDF que l’on peut rencontrer à Quimper, mais des immigrés rentrés illégalement en France et dans l’attente que l’Etat leur accorde, ou pas, un permis de séjour dans notre pays.

Ils sont 24 déjà installés depuis la fin du mois de juillet, répartis entre Africains et Afghans (qui ne se mélangent pas). Au total, 86 personnes pourront être accueillis une fois des travaux réalisés, tandis que d’autres migrants, évacués du camp de La Chapelle à Paris, sont de retour à Kerlaz ou encore à Pleyber Christ.

C’est le même processus qui se reproduit à chaque fois :

  • entrée clandestine sur le territoire français
  • atterrissage dans une jungle quelconque (Calais, La Chapelle) >
  • Mesure d’évacuation et de répartition de l’Etat dans toutes les régions
  • Demande d’asile
  • En cas de refus : les associations prennent le relais, mettent en avant les enfants et tout ce qui est possible pour ne pas les expulser tandis que l’Etat recule.
  • Si acceptation : les personnes ont le droit de séjourner, de travailler en France, de faire venir la famille, d’y faire des enfants, etc..

Puis avec de nouvelles arrivées clandestines, on recommence.

Des mafias de passeurs aux associations de gauche, de nombreux complices viennent apporter leur aide à cette véritable machine à imposer l’immigration.

« Il est impossible de connaitre les chiffres des clandestins qui sont actuellement en France » nous glisse-t-on du côté de la Préfecture des Côtes d’Armor . « Mais il y’en a beaucoup plus, par définition, que ceux qui sont recensés ».

A Quimper, outre ces migrants, de nombreux mineurs isolés étrangers sont hébergés aux frais du contribuable, par le Département. Policiers et agents administratifs les observent d’ailleurs, chaque midi à la cantine administrative, déjeuner sans régler leur repas pris en charge par les impôts des contribuables, tandis qu’eux doivent évidemment acquitter, malgré des salaires modestes, le leur.

Source: breizh-info.com

 

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