MAJ: Des migrants installés dans une résidence à Saint Germain en Laye

Publié le par LA REDACTION

MAJ:  Des migrants installés dans une résidence à Saint Germain en Laye

Une malencontreuse erreur s'est glissée dans l'article et nous tenons à apporter un important correctif.

Pour information, le groupe "Zenitude" n'est plus le propriétaire de l'établissement résidence Sérena situé à Saint Germain en Laye depuis le 1er Juillet 2017.  Nous  présentons donc sincèrement toutes nos excuses au groupe Zenitude pour les désagréments causés. 

 

Pour reloger les migrants qui commençaient à être vraiment trop voyants et trop encombrants dans le quartier de La Chapelle à Paris, le gouvernement continue sa politique d’éparpillement sur tout le sol français. Car en effet il faut faire profiter tout le monde de ces « chances ». Comme il y a encore de la place chez les bobos, on en met à Neuilly, à Versailles, à Châtou et à Saint-Germain en Laye. Il y en aura pour tout le monde, patientez un peu ! Chacun son tour !

Ces réfugiés prendront s’ils le peuvent, par la grâce de la discrimination positive, l’emploi des Français, ce sont nos impôts qui les financent, nous ne nous occupons plus de nos propres SDF, nous avons une dette colossale qui devrait nous pousser à l’austérité, mais peu importe, n’est-ce pas, devant la chance unique qui nous est donnée de mettre à feu et à sang notre pays, en commençant par nous ruiner et répandre partout l’insécurité.

Cent réfugiés sont donc en train de s’installer dans le quartier du Bel Air à Saint Germain en Laye.

L’hôtel résidence est exactement à 250 mètres du très huppé Lycée catholique Notre Dame, sis 3 rue de Temara. Ce lycée a 100 % de réussite au bac, mais les élèves ne sont pas tout le temps plongés dans leurs livres, quand on passe devant le lycée aux alentours des heures de sortie il n’est pas rare de voir des jeunes, garçons et filles, carrément allongés l’un sur l’autre (sic) sur des bancs devant l’entrée, occupés à des révisions certes… mais pas celles que l’on croit.

Nul doute que les migrants, ces hommes de 20 à 30 ans qui ont courageusement laissé leurs épouses chez eux, montrant par là qu’il n’y avait rien à craindre et qu’ils auraient pu y rester aussi, sauront apporter à ces élèves une note exotique de rencontre à trois ou plus. Reste à savoir si la direction et les parents tiendront la chandelle ou s’indigneront.

Nous allons tous vers des lendemains qui chantent, comme on dit. 

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