Un festival de cinéma subventionné fera l’apologie de l’immigration

Publié le par LA REDACTION

Un festival de cinéma subventionné fera l’apologie de l’immigration

Une fois de plus, le festival de cinéma de Douarnenez fera cette année l’apologie de l’immigration et de l’ouverture des frontières. Sans la moindre contradiction. La 40ème édition de ce festival cinématographique – qui projette par ailleurs très souvent des films ou documentaire de qualité – aura ainsi pour titre principal « Frontières ».

Parmi les principaux films projetés, Un Paese di Calabria, Mediterranea, les Sauteurs, Les Messagers, La traversée, J’ai marché jusqu’à vous, Des spectres hantent l’Europe (programmation complète ici) ainsi que des dizaines d’autres films ayant tous un message en commun : culpabiliser les Européens et les obliger à accepter les flots continus de migrants qui arrivent quotidiennement sur les côtes.

 

Qui pourrait en effet rester insensible devant de tels destins et de telles souffrances ?

Les organisateurs expliquent leur démarche :

Franchir une frontière, c’est aller à la rencontre de la différence pour la confronter avec sa propre réalité et ainsi s’enrichir et/ou se redéfinir. Une autre motivation, moins louable, est de vouloir annexer ou envahir son voisin pour lui imposer son modèle ou s’approprier le sien. Dans le premier cas, on espère l’hospitalité et le dialogue. Dans le second, l’avis de l’autre importe peu. Ceux qui franchissent les frontières prennent des risques. D’une part, ils risquent la remise en cause partielle ou totale de leur propre identité ou de celle de leur groupe, d’autre part ils risquent aussi de ne pas recevoir l’accueil escompté et de se faire renvoyer chez eux.

L’idée n’est évidemment pas de dresser un panorama complet de tous les films liés aux frontières, mais de faire ressortir la puissance d’invention et de créativité qui surgit chez les cinéastes. Une programmation qui va des Western à Billy Wilder, des films de l’Europe des Balkans aux films sur la frontière mexicano-américaine, des films Aborigènes a la frontière Coréenne… Chaque spectateur devra se faire son parcours dans cette traversée cinématographique tous azimuts et riche en découvertes. Avec plusieurs films présentés cette année en pellicule, Nous tenons aussi à sortir le 35 mm et le 16 mm de l’exil où le tient reclus le numérique. Et c’est un plaisir pour nous !

Le festival de Douarnenez est militant : on y a vu ces dernières années des opérations en soutien aux LGBT, aux homosexuels du monde entier, mais également au burkini (en marge du festival) et cette fois-ci aux migrants. Problème : il s’agit d’un festival subventionné par les contribuables, via différentes institutions, qui ne partagent pourtant pas forcément toutes les lubies sociétales des organisateurs.

A noter que la fondation Crédit Agricole du Finistère finance également l’évènement.

Le festival se tiendra du 18 au 26 août 2017, en vase clos, la direction du festival n’ayant pour le moment annoncé aucun débat contradictoire sur les questions mises en avant par la thématique centrale de ce cru 2017. Pourtant, ils seraient nombreux également à pouvoir évoquer les drames humains et les conséquences économiques, sociales, culturelles, écologiques, liées à l’immigration en Europe. Il suffit de se promener aujourd’hui dans les rues puantes et insalubres de Rome pour s’en rendre compte …

Plus de renseignements ici.

 

Source: breizh-info.com

 

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Publié dans Immigration

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 05/08/2017 19:10

Si franchir une frontière vous fait souffrir, une seule et unique solution possible : rester chez soi ! Ce ne sont certes pas ces films qui me feront pleurer sur le sort des clandestins. Ces cinéastes médiocres qui font de la propagande par appât du gain et non parce qu'ils sont éclairés par l'esprit humanitaire me font vomir.