VA-T-ON SE DÉCIDER ENFIN À AGIR CONTRE L'ISLAMISME ?

Publié le par LA REDACTION

VA-T-ON SE DÉCIDER ENFIN À AGIR CONTRE L'ISLAMISME ?

Barcelone après Levallois, qui elle même était précédée d'une dizaine d'autres villes Européennes...Des centaines de personnes assassinées et des milliers de blessés, sans parler des traumatisés à vie. Certes la police et la gendarmerie démontrent leur efficacité en évitant un grand nombre d'attentats et on peut imaginer que l'expérience les amènera à être de plus en plus efficaces, en particulier si on arrive à mieux coordonner et piloter nos 16 services de renseignements !!!
 

Mais tout ceci est dans le domaine du "curatif", c'est évidemment essentiel, mais qu'en est-il du "préventif" ?
 

On apprend, au gré des enquêtes et sondages, que la France compterait actuellement environ 13000 islamistes radicalisés, ce chiffre étant en progression constante. L'institut Montaigne, de son côté, dans une étude datant de moins d'un an, précisait que 28% des 5 millions de musulmans considéraient que la Charia Islamique était plus importante que les lois Françaises. 
 

Soyons clairs, pas comme E.Macron qui refuse de voir le phénomène et ne caractérise jamais le terrorisme de peur de stigmatiser les musulmans, la France compte de plus en plus de personnes, sur son sol, adeptes d'un radicalisme religieux qui est le terreau du terrorisme. Bien sûr, les pouvoirs publics mettront en avant les quelques mosquées fermées et la poignée d'imams, prêcheurs de haine, expulsés !!! Quant aux mesures plus structurelles....on n'ose plus parler de la martingale Vallsienne des centres de déradicalisation. Le dernier vient de fermer, il n'avait plus qu'une personne en traitement!!!
 

En fait, rien n'est fait pour s'attaquer au problème de radicalisation d'une partie de la communauté musulmane et tout simplement car on n'est pas en mesure d'intervenir tant que des actions ou propos ne tombent pas sous le coup de la loi actuel. Ainsi tous les prêches "limites" qui jouent sur la Takhia coranique ( la dissimulation) peuvent continuer à propager l'idéologie salafiste. 
 

Dans l'immédiat, en tous cas, on pourrait, au plus vite, interdire tous financements étrangers pour la construction de lieux de culte et refuser tous les imams étrangers, ce qui impliquera de développer des structures de formation non radicales. On en parle, mais rien n'est réellement en cours d'application. Que devrions nous faire?
 

Rappelons que la France à déjà subi, plusieurs périodes de terrorisme en particulier pendant la guerre d'Algérie mais il n'avait pas de base idéologique. C'est pourquoi, Il est intéressant de se pencher sur la période des années 1890/1915 pendant laquelle le terrorisme anarchiste à sévit abominablement. La motivation de ces criminels était politique et idéologique c'est pourquoi, ils bénéficiaient auprès d'intellectuels et de politiques d'une certaine compréhension, ce qui ne facilitait pas leur éradication. C'est dans ces circonstances que furent votées les lois dites "scélerates" qui consistaient à inculper toute personne qui par ses propos ou actions justifiait ou simplement excusait les actions anarchistes. Il est clair que c'était une restriction très importante à la liberté d'opinion. En tous cas, cela a coupé les anarchistes de ce qui pouvait apparaître comme leurs soutiens, et le pouvoir réussi, ainsi, à les éradiquer.
 

Il n'est évidemment pas question d'agir de la même façon avec l'islamisme. On pourrait toutefois envisager de s'en inspirer tout en respectant notre droit.  L'objectif est clair. Il faut rendre impossible la propagation des messages qui à, mots couverts, plaident envers une radicalisation pouvant mener au djihad. Nous savons parfaitement que certaines organisations sont adeptes de ces comportements tels que l'UOIF et les Frères . Musulmans. Une loi doit les interdire ainsi que toutes les organisations se réclamant du salafisme même quietiste. 
 

Dans le même esprit, les pouvoirs publics devront inventorier toutes les communes où une communautarisation territoriale à été mise en oeuvre souvent avec la complicité des édiles. A partir des constats réalisés il devra être mené une éradication de ces organisations avec si nécessaire une mise sous tutelle des communes concernées. 
 

Par ailleurs, si l'on considère que le Conseil du culte musulman à une utilité, il faut lui enjoindre qu'il publie officiellement une charte reconnaissant les spécificités devant être respectées par les musulmans en tant que valeurs ou dispositions fondamentales de la Démocratie Française.
 

Cette liste comprendrait entre autre :
 

- le droit à l'apostasie
- l'égalité homme/femme
- la priorité de la loi Française sur la Charia
- les principes de la laïcité
- l'interdiction du voile à l'ecole
- l'interdiction du prosélytisme dans l'espace public
- la reconnaissance de l' homosexualité .....

 

Ainsi, en plus soft, on réussirait, comme l'a fait Napoléon avec la communauté juive en 1804, à réintégrer la communauté musulmane dans la France éternelle. Ce sont des mesures simples qui peuvent être prises très rapidement. Elles auront de plus l'intérêt de montrer à nos concitoyens de confession musulmane et qui sont parfaitement intégrés que les pouvoirs publics font enfin le ménage et éradiquent la vermine qui les empêche de vivre tranquillement.
 

Soyons vigilants et exigeons de nos élus qu'ils se mettent enfin au travail sur ce sujet, car, si il n'est pas traité on pourrait s'attendre à des confrontations qui compromettraient l'avenir de nos enfants.

 

Gaël DeLa Porte DuTheil

Publié dans France, islam

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