Violence, tiers-mondisation, drogue: Une Brestoise explique pourquoi elle a décidé de fuir une ville sinistrée

Publié le par LA REDACTION

Place de la Liberté à Brest

Place de la Liberté à Brest

Brest est ainsi devenue un des nombreux laboratoires de la gauche socialiste.

Résultats : explosion de la criminalité, petite ou grande, radicalisme religieux, fuite des classes moyennes et supérieures, paupérisation, image durablement compromise, clientélisme ethnique, corruption. Le tout sous les vivats d’une municipalité socialo-marxiste qui s’assure à moyen terme d’un règne sans partage mais au prix de la fin de tout espoir de redressement.

La revue en ligne Nihon Unan publie une chronique d’une Brestoise qui a décidé de fuir cette ville menée à sa perte par le maire socialiste François Cuillandre :

 

"Quel bonheur de voir à quel point la Place de la Liberté à Brest est belle et pleine de personnes accueillantes ! J’ai rendez vous à la Mairie de Brest pour un mariage. A peine arrivés avec ma famille, qu’une femme d’humeur sans doute festive, canette de bière à la main, a baissé son pantalon. Puis s’est mise à uriner sur la place. Quel charmant accueil, un joli clair de lune pour commencer ce mariage. C’est si romantique !"

Et poursuit :

 

"A la sortie de la mairie, se trouvait un groupe de personnes en train de boire. Inutile de préciser que ce n’était pas de l’eau. C’est une chose courante ici alors vous me direz, ben quoi ? Sauf qu’au milieu de ces personnes accompagnées de leurs chiens se trouvait une poussette. Avec à l’intérieur un nouveau né qui dormait paisiblement ! Sans doute que l’haleine tabac/houblon aide à endormir les bébés."

Outre le lumpenproletariat qui s’agglutine sur cette Cour des Miracles gisant au pied de la maire d’architecture de style soviétique, on retrouve les autres nuisibles habituels :

 

"J’ai tout vu en une heure. Quelques minutes plus tard, mon mari m’a demandé, ainsi qu’à mes amies de ne pas nous retourner. En effet, un homme nous interpellait « hey la blonde » et a posé sa main sur son pantalon en s’y frottant (je ne ferai pas de dessin !). Très chaleureuse cette personne. Bref, une heure de passée sur la Place de la Liberté et je pense qu’elle n’a jamais porté aussi bien son nom. Bien évidemment je suis totalement ironique.Quel choc d’assister à tout cela en si peu de temps, de voir à quel point cet endroit est envahi par ces gens qui vivent en totale liberté : libres de fumer leur herbe, de boire (et j’en passe) aux yeux de tous sans que rien ne soit fait."

Cette Brestoise a donc décidé de fuir cette ville en voie de tiers-mondisation rampante :

 

"Ça me navre de voir à quel point la drogue, l’alcool, la violence est en train de gangréner notre ville de Brest. Parce que les problèmes ne sont pas que Place de la Liberté ! C’est de pire en pire et rien ne bouge. Je n’avais jamais imaginé quitter Brest un jour. Et pourtant ! Plus de quinze ans que nous y sommes et bientôt nous irons voir si l’herbe est plus verte ailleurs (sans vouloir faire de jeux de mots). C’est triste car j’ai toujours aimé Brest mais Brest je ne te reconnais plus alors kenavo !"

 

Une pétition dénonçant l’insécurité et la violence avait déjà récolté des milliers de signatures, sans la moindre réaction de Cuillandre et de ses associés (lire ici).

Non, le sort de Brest est scellé : balkanisation ethnique de ses quartiers, enkystement salafiste, dépeuplement autochtone, endettement irréversible et dépendance toujours plus accrue à la hausse des impôts. D’ici à quelques décennies, Brest ne sera plus qu’un nouveau Roubaix qu’auront fui les Bretons.

breizatao.com

 

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