Nantes: Délinquance, migrants… Les confidences explosives des portiers du Hangar à Bananes

Publié le par LA REDACTION

Nantes: Délinquance, migrants… Les confidences explosives des portiers du Hangar à Bananes

Nombre de fêtards du Hangar à Bananes, au bout de l’île Beaulieu, ont eu maille à partir avec les délinquant. Les week-ends, aux abords des établissements de nuit, vols à l’arraché, dépouilles et autres violences prospèrent, et virent parfois à la razzia. Une bande a même élu domicile dans les broussailles mal éclairées entre le Hangar à Bananes et le pont Anne de Bretagne. C’est sur le chemin d’un raccourci souvent emprunté par les fêtards pour rejoindre le tramway. Nous sommes allés sur place discuter avec les portiers, en prise directe avec la délinquance.

C’est le début de la semaine, et une fine trame de crachin couvre la ville. Les établissements sont remplis – ceux du moins qui sont ouverts – mais dehors, il n’y a pas foule. Les soirées d’intégration des établissements scolaires, classes et autres écoles, ont commencé, assurant de l’activité même en cette période creuse de la semaine. « Là, c’est tranquille », nous explique un portier. « Les problèmes, c’est surtout à la fin de la semaine. Vendredi, samedi, dimanche soir ».

Présent « depuis l’ouverture du Hangar à Bananes », un de ses collègues renchérit. « Le début de la semaine, c’est cool. La fin, ça l’est moins. Ici, c’est toujours comme ça. A partir de deux heures du matin, tout est fermé en ville, donc les délinquants comme les fêtards, ils viennent tous ici. L’alcool et l’argent facile font le reste ». Les fêtards se font rarement voler dans les établissements. « C’est plutôt en terrasse, aux abords ou quand ils rentrent. Les délinquants fonctionnent par petits groupes, ils se planquent dans les buissons, aux abords, derrière les conteneurs, là où c’est mal éclairé ».

 

Des africains soi-disant mineurs et érythréens et  des « libyens » ou « syriens » de Reddayef

Qui sont ces délinquants qui harcèlent les clients au Hangar à Bananes ? « Ce sont des petits blacks, des réfugiés. Ils se disent mineurs mais ils ont 19-20 ans en réalité », précise un portier. « Certains habitent en face dans un grand squat », explique un autre, pointant dans la nuit la masse sombre de Chantenay où l’extrême-gauche a organisé depuis bientôt trois ans un grand squat de migrants, tout près de la friche des anciennes brasseries de la Meuse. « Ils se disent tous érythréens, ils parlent anglais entre eux », explique encore ce portier, qui n’y croit pas trop : « c’est la guerre dans ce pays, alors ils ne peuvent pas être renvoyés même s’ils n’ont rien à faire ici ».

Il se rappelle qu’il y a quelques années, « lorsqu’il y a eu les printemps arabes, ici on a commencé à voir plein d’arabes qui mettaient la merde. Ils se disaient tous libyens, syriens, irakiens. Mais en fait à les entendre parler, ils étaient de Redeyef en Tunisie. C’est vraiment facile à reconnaître, c’est le bout du monde en Tunisie ; pour ceux de la capitale, ce sont des ploucs ».

 

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Publié dans Faits-divers, Immigration

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