Nice: Un journal gratuit hostile aux défenseurs des migrants dans le collimateur de la justice

Publié le par LA REDACTION

Nice: Un journal gratuit hostile aux défenseurs des migrants dans le collimateur de la justice

La justice concentre aussi son attention sur les commerçants qui ont mis à disposition ce journal gratuit et hostile aux défenseurs des migrants, pour « complicité ».

Un journal gratuit hostile aux défenseurs des migrants actifs dans la vallée franco-italienne de la Roya est visé par une enquête préliminaire, a indiqué lundi le parquet de Nice qualifiant la publication de "brûlot" à l'esprit "très tordu".

Les commerçants qui ont mis à disposition dans leurs boutiques les deux premiers numéros parus cet été de A Vugi d’à la Roya (La voix de la Roya, ndlr) sont également dans le collimateur pour « complicité », a précisé lors d’un point presse mensuel le procureur de la République Jean-Michel Prêtre.

« J’ai pris l’initiative de lancer une enquête confiée à la brigade de recherches de Menton car ce journal est un brûlot qui est fait dans un style excessivement polémique, avec des attaques ad hominem et des qualificatifs injurieux », a-t-il précisé. « Cela se traduira vraisemblablement par des poursuites non seulement à l’égard de l’éventuel directeur de la publication mais aussi des agents de distribution, qui sont des commerces situés entre Tende et Libre« , a-t-il ajouté.

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Publié dans Immigration

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 05/09/2017 10:12

Voilà comment on musèle la liberté d'expression en qualifiant de racisme, d'homophobie, incitation à la haine, injurieux, désinformation, voire blasphème - sans nommer ce mot mais en rendant des jugements iniques - en ce qui concerne une certaine religion, de tout donc ce qui est contraire à la bien-pensance. Pour faire bonne mesure la "justice" devrait aussi se pencher sur le cas de l'hebdomadaire Charlie Hebdo, tout autre magazine ou journal qui commet des actes de cet ordre sous couvert d'humour douteux, mais, bien entendu, je ne fais que rêver, la justice étant aux ordres et pratiquant le deux poids deux mesures dans 99,99 % des cas. Je soutiens le directeur de la publication et les commerçants qui ont eu le courage d'accepter de mettre à disposition de la clientèle ledit journal incriminé par la bienpensance.