J’accuse le gouvernement d’être responsable de l’attentat terroriste de Marseille !

Publié le par LA REDACTION

J’accuse le gouvernement d’être responsable de l’attentat terroriste de Marseille !

C’est trop facile de se dédouaner ainsi, d’avoir la larme à l’œil, de prononcer un beau discours à l’Assemblée nationale afin de faire pleurer dans les chaumières, c’est trop simple ces minutes de silence que l’on effectue dans les hémicycles. Puis on passe à autre chose, car ainsi va la vie, on pense sur le moment, une nouvelle chassant l’autre, et tel un recommencement perpétuel on revient à la mine grave rendant hommage à d’autres victimes, d’autres morts, d’autres familles endeuillées. Ça ne s’arrête pas, ça ne peut tout simplement pas s’arrêter.

Je vois là les chaînes infos, les spécialistes, les experts, mettre sur la table les dysfonctionnements relatifs à l’attentat de Marseille ayant coûté la vie à ces deux jeunes filles qui avaient l’avenir devant elles et une carrière brillante dans les métiers de la santé. Ça les surprend, ils se surprennent entre eux, mais sortez un peu de vos studios de télévision, de vos ministères, de vos beaux bureaux que les institutions vous offrent gracieusement. Ces ratés, ces loupés administratifs, il en existe 1000 par jour en France, peut-être même plus. Aujourd’hui la lumière est faite sur ces cas, mais combien d’autres passent à la trappe médiatique. Il a fallu ce drame pour s’en rendre compte, pourtant rien ne changera. On spéculera, on tapera du poing, on s’engueulera face caméra au parlement, puis on s’arrangera à la buvette parlementaire sur ce qui de toute façon ne changera pas.

Je suis effectivement bien pessimiste sur la question, nos députés ne connaissant pas les institutions, se plaignent de la libération de ce sale personnage, ils s’achètent ainsi une virginité, mais ils auraient dû savoir eux qui sont législateurs ce qu’est la réalité de la loi. Tout au plus, les policiers auraient pu retarder le départ de cet assassin, et d’autres auraient subis ce même châtiment. Ils n’avaient pas la loi derrière eux, celle-ci protège avant tout les malfrats, les malhonnêtes, les tueurs, les assassins.

Les politiques qui évidemment n’endossent aucune responsabilité font mine de ne pas connaître le cheminement d’une arrestation, les policiers référant à la justice et si celle-ci veut poursuivre, elle donne instruction pour. Mais rien de tout ça, pourquoi ? Car les textes du code pénal qu’inscrivent nos hommes et femmes politiques absous ce qu’ils croient être le menu frottin. Pour eux un vol, un viol, un racket, des violences et tant d’autres ne sont rien, comme ils disent dans le jargon « l’infraction étant insuffisamment caractérisée ». Dans les couloirs de l’Assemblée ou du Sénat, on le sait ce serait malhonnête de dire le contraire, si 100 000 peines de prison par an ne sont pas effectuées pour des délits plus graves, que pensez-vous qu’il en est pour des faits qui ne sont jamais instruits représentant le triple ou quadruple par an ?

Enfin, les élites cosmopolites débarquent, et crient comme des cabris pourquoi n’a-t-il pas été expulsé ? Là aussi revenons un minimum à la réalité tous nous savons que l’expulsion est une denrée rare, un peu comme trouver du pétrole sur les plaines du Jura. A l’exception des Roms, ou des illégaux que l’on paie cher, la France n’expulse personne, c’est une règle, elle est écrite dans le marbre républicain. Entre ceux qu’on perd dans la nature, ceux dont on ne connait la réelle nationalité voire le nom, ceux dont on n’a pas la décision de justice à temps, ceux que les associations ou particuliers aident à se maintenir, ceux que le pilote de l’avion ne veut pas prendre en charge, ou tout simplement ceux qui profitent de vides juridiques, de manques de moyens humains et financiers de la police, et bien vous avez le maintien sur le territoire d’indésirables.

Pourtant le projet anti-terroriste que l’on vote au moment où j’écris ces lignes ne comportera aucun alinéa même le plus minuscule sur ces 2 questions, pire il affaiblira le semblant d’ordre que permettait le reste. Sans compter les moyens des forces de l’ordre, de l’armée, ou de la justice que l’on supprime purement et simplement.

Et avec ça vous pensez qu’on va empêcher d’autres morts. Préparez-vous malheureusement à voir d’autres Mauranne et Laura, ça me fait mal au cœur de l’écrire. Mais je ne peux mentir, je ne suis pas un politique.

Mike Borowski pour lagauchematuer.fr
 

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Publié dans Gouvernement

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Vent d'Est, Vent d'Ouest 04/10/2017 11:53

Merci pour ce lucide constat triste et nauséeux. Oui, hélas, rien ne changera et il appartiendra désormais au simple citoyen de faire justice soi-même.