Etudiant poignardé à Montpellier: Pourquoi l’assassin, avec un tel casier judiciaire, était-il en liberté ?

Publié le par LA REDACTION

Etudiant poignardé à Montpellier: Pourquoi l’assassin, avec un tel casier judiciaire, était-il en liberté ?

Il n’aura pas les honneurs de la presse nationale. Ce n’est après tout qu’un mort parmi tant d’autres, mort un soir comme tant d’autres.

Qui est-il ? C’est Joachim, un étudiant de 20 ans en géographie à Montpellier. Poignardé en plein centre ville. Par qui ? Un Algérien connu des services de Police pour de nombreux actes de violence sur la voie publique.

Le présumé meurtrier avait été condamné à 10 ans de prison pour meurtre par la Cour d’Assises des Hauts de Seine… en 2013 et relâché en août 2016 au terme de sa détention préventive. Recomptez sur vos doigts. Cela ne fait pas tout à fait quatre ans.  Pour un meurtre. Apparemment libéré grâce aux innombrables mesures dont dispose notre Justice pour élargir un prisonnier avant l’heure. Pour elle, la vie humaine ne vaut pas cher, semble-t-il.

Lire aussi: Un étudiant poignardé à mort à Montpellier par un individu qui sortait de prison pour meurtre

Tragiquement  banale si cet oxymore est possible, l’histoire se répète. Combien de Joachim pouvons-nous déplorer à ce jour ? Combien de victimes de « connus des services de police », d’étrangers en situation irrégulière ou pas, qui n’avaient rien à faire sur le sol français puisque sans travail, auteurs de délits, et que l’on aurait dû expulser au premier méfait ?

Pour mémoire, en vrac, une poignée d’exemples parmi des centaines d’autres : en décembre dernier, deux personnes sont tuées en plein centre de Rouen par un Ougandais connu des services de Police, condamné pour viol,  toujours présent sur le territoire français parce que  son pays, l’Ouganda, ne veut pas de son retour.

Julien Bideaud, assassiné à Pontarlier par Nuri Ataturk, alors qu’il y était interdit de séjour, pourtant contrôlé dans cette même ville à plusieurs reprises par la police.

Faut-il rappeler  les victimes de Nice, victime d’un Tunisien connu pour des faits de violence notamment conjugales et pourtant toujours sur le sol national ?

Les jeunes cousines à la Gare Saint Charles tuées par un Tunisien en situation irrégulière, interpellé à Lyon et relâché deux jours avant l’attentat ?

Les victimes du Bataclan ?

Mais, pourra-t-on rétorquer, il y a amalgame : les uns sont des cas  de terrorisme avéré, les autres, l’œuvre de déséquilibrés, de criminels connus défavorablement des services de police.  Et alors ?   Qu’importe !  Les victimes sont invariablement les nôtres et leur liste s’allonge de jour en jour, les nôtres victimes d’une immigration incontrôlée et mortifère, victimes de  l’incurie des institutions,  celles-là même qui ont pour mission régalienne d’assurer la sécurité des citoyens : une Police qui se laisse surprendre peut-être paralysée par le délit de faciès, une Justice qui libère prématurément des individus dangereux en se servant de dispositifs légaux totalement incompréhensibles aux yeux du citoyen,  l’Etat enfin, qui donne tous les jours la preuve de son inanité, de son insigne faiblesse, de son impuissance,  qui n’est même pas en mesure de renvoyer  un ressortissant criminel étranger dans son pays d’origine .

« C’est absurde », dit un témoin au journal Midi Libre. Il ne croit pas si bien dire. Tragiquement absurde.

Florence Labbé pour ripostelaique.com

 

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Publié dans Justice

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Joséphine 06/11/2017 11:34

"Pourquoi l’assassin, avec un tel casier judiciaire, était-il en liberté ? " Mais tout simplement parce qu'un "putain" de Président joueur de pipeau digne de ceux de la Place Jemaa el-Fna à Marrakech n'a rien fait pour empêcher que des joueurs de couteau massacrent nos enfants et petits-enfants. Merci Sarkozy, Merci Hollande, Merci Macron.

Vent d'Est, Vent d'Ouest 06/11/2017 10:11

Certes, il est plus dangereux pour soi de blesser ou de tuer en légitime défense que d'assassiner gratuitement. Elle est belle, la justice française !