La banalisation du crime islamique

Publié le par LA REDACTION

La banalisation du crime islamique

On sonne chez vous à midi. « Bonjour, Madame, je viens vous informer que votre fille, celle qui est en faculté de médecine, a été égorgée et éventrée tout à l’heure en face de la gare.

Il paraît que celui qui a fait le coup est un Maghrébin qui n’arrêtait pas de crier Allah akhbar. Vous savez, par les temps qui courent, c’est fréquent, mais pas d’amalgame, hein ? Bon, eh bien, je vous ai dit ce que j’avais à vous dire et je vous souhaite une bonne journée. »

Ce n’est là que le commencement de ce qui va se passer chaque jour dans un pays qui accueille et entretient 8 millions de musulmans, en grande majorité des immigrés venus d’Afrique du Nord.

Jeannette Boughrab, d’origine algérienne, fille de harki, et ancien ministre au temps de Sarkozy, explique fort bien dans le « Figaro » du 3 octobre ce qu’est la nature de ce fléau et, en réalité, de l’impuissance et parfois de la complicité du Pouvoir en France avec le crime musulman : « Chacun doit se rappeler que réduire en esclavage les familles « kouffars » (non musulmanes) et prendre leurs femmes comme concubines est un aspect fermement établi par la charia et qu’en le niant, on nie les versets du coran. »

Et Jeannette Boughrab de poursuivre : « Plus que de résignation ou de banalisation, il faut parler de déni. On n’ose pas nommer le mal de peur d’être accusé de racisme et d’islamophobie… La gauche, notamment, refuse d’admettre le fondement religieux des attentats frappant la France de peur de susciter un amalgame entre islam et terrorisme. »

Donc la gauche, et pas seulement la gauche, accepte la barbarie islamiste. À Marseille, le 1er octobre, Ahmed Hanachi, Tunisien, clandestin, repris de justice, a égorgé et éventré deux jeunes cousines de 20 ans au nom d’Allah. Et alors ? Quelques protestations ont eu lieu.

Quelques regrets ont été exprimés. Point final ! On notera, en particulier, que le camarade Mélenchon, député de Marseille et agitateur patenté, a été, à ce sujet, fort silencieux, alors qu’on l’entend haranguer jour et nuit le peuple de gauche. Est-ce une manière d’approuver le crime ?

« Aujourd’hui, en France, un criminel issu du tiers-monde peut égorger un couple de policiers à domicile devant leur enfant, ou rafaler à la kalachnikov un bus de policiers sur les Champs-Élysées, toujours au nom d’Allah, écrit l’historien Pierre Vermeren. La radicalisation ne faiblit pas. Elle s’intensifie. »

On chiffre à 19 000 le nombre des radicalisés en France.

On pourrait tout aussi bien le chiffrer à 29 000. En fait, on n’en sait rien. Ce que l’on sait, c’est que le loup est dans la bergerie.

Ne nous étonnons donc pas des massacres qui ont eu lieu et qui auront lieu. Les assassinats islamistes qui, je le souligne, sont tous, depuis des années, commis par des immigrés venus d’Afrique du Nord ou d’Afrique noire francophone, presque tous repris de justice, drogués ou vendeurs de stupéfiants, des immigrés souvent entretenus par le contribuable, et, bien sûr, fidèles des 2 500 mosquées que compte la France.

Eh bien, néanmoins, tous ces gens-là ont de nombreux avocats, et au plus haut niveau. Ainsi a-t-on entendu l’ex directrice de campagne de l’écolo Cécile Duflot à l’élection présidentielle traiter de « merdes racistes » tous ceux qui n’approuvent pas les agressions sexuelles pratiquées systématiquement par certains immigrés musulmans, un peu partout, et surtout en Allemagne.

Et Emmanuel Todd de renchérir avec un langage un peu plus châtié : « Blasphémer de manière répétitive, systématique, sur Mahomet, personnage central de la religion d’un groupe faible et discriminé (sic), devrait être, quoi qu’en disent les tribunaux, qualifié d’incitation à la haine religieuse, ethnique ou raciale. »

Mais j’en reviens aux deux jeunes filles égorgées et éventrées à Marseille, le 1er octobre, par un délinquant maghrébin libéré après sa garde à vue pour vol quelques jours avant de commettre son double assassinat. « De toute façon, me dit-on, il n’y avait plus de place dans les centres de rétention sursaturés.

Le sous-préfet en charge des éloignements n’a pas été saisi. Que voulez-vous ? Les migrants sont trop nombreux, on ne sait plus où donner de la tête… »

Il me reste donc à vous donner le conseil de ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment et à bien payer en temps et en heure vos impôts à l’État chargé de votre sécurité – l’État qui, laissant 100 000 condamnés à la prison en liberté, ne peut évidemment pas vous protéger ! Mais, attention, encore un conseil : si, devant cette carence de l’État, vous assurez vous-même votre protection par des moyens appropriés et efficaces, alors, oui, vous, vous serez mis en prison pour racisme et fascisme impardonnables ! Pour vous, l’État trouvera une place !

Lambert Christian pour les4verites.com

 

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Publié dans France

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