La gauche destructrice

Publié le 19 Octobre 2016

Depuis quelques décennies, la gauche a abandonné son combat pour les classes populaires – surtout les plus défavorisées – pour un engagement en faveur de tous les déviants. En fait, ce sont ceux-là qui l’ont toujours intéressé. Pendant un temps, son centre d’intérêt s’est porté sur les immigrés, mais ces nouveaux « damnés de la terre », qu’elle chouchoute toujours, n’est plus sa priorité : son nouveau credo s’adresse, maintenant, à tous les tordus, les tourmentés, les instables, les déséquilibrés, qui viennent de n’importe où, et qui sont en rupture avec notre société. Et qu’elle peut encore appâter en leur concoctant des lois sur-mesure ou des accommodements « raisonnables ». Pour en faire des héros atypiques. Car la gauche a toujours été fascinée par tout ce qui relève de l’anormalité et souvent de la psychanalyse. À son goût, la majorité des Français est probablement bien trop normale. Et, donc, banale et sans importance.

La gauche préfère un papa qui porte une robe parce qu’il faut à tout prix « déconstruire la complémentarité des sexes »… Pour elle, la théorie du genre est « l’allié principal de l’égalité », et le fameux livre « Papa porte une robe » destiné, à l’origine, pour des enfants de 3 à 5 ans, l’enchante, car « il permet d’aborder les questions de sexisme et d’homophobie, qui sont liées », par des associations qui interviennent, avec l’accord du Ministère de l’Éducation, dans les classes de quatrième et de terminale pour expliquer, entre autres, comment faire son « coming out »… Ce problème ne devrait-il pas être laissé, au cas par cas, s’ils en jugent l’utilité, aux infirmières, aux psychologues et aux médecins scolaires, plutôt qu’à des militants conditionnés ?

La gauche qui a aimé les immigrés jusqu’à en faire venir plus de 200 000 par an, adore aujourd’hui les migrants : ceux qui fuient des pays en guerre, soumis aux islamistes de Daesh. La majorité de ces migrants sont des hommes seuls, qui ont entre 18 et 30 ans ; ne seraient-ils pas plus utiles à combattre et à organiser la résistance dans leur pays ? Seraient-ils lâches et peureux ? Ces questions, la gauche ne se les pose pas. Pas plus que de savoir si parmi ces migrants, il n’y a pas un grand nombre d’infiltrés au service de la cause de Daesh. Pourtant, l’état islamiste a prévenu : des djihadistes kamikazes seront envoyés, dans toutes les vagues migratoires, pour perpétrer des attentats terroristes contre la civilisation occidentale. Mais la gauche ne veut pas savoir, tant elle préfère jouer la carte sentimentale de l’accueil aux réfugiés. Et les accueille très bien ! Mieux que ses pauvres qu’elle a toujours négligés impérialement.

La gauche excelle dans le manque de discernement, mais encore plus dans l’esbroufe et la posture. Tout est faux dans ses actions. Son amour des immigrés n’est dicté que par intérêt clientéliste : n’ayant pas la capacité de résister à la pression du grand patronat – qui profite d’une main-d’œuvre à bas coût – elle a toujours cherché à instrumentaliser l’immigration pour son profit électoral. Sa bienveillance à l’égard des petits trafiquants de banlieue, n’est dictée que par son souci d’acheter la paix sociale. Sa sollicitude envers toutes les minorités, sexuelles ou autres, ne se comprend que quand on sait son désir, par idéologie internationaliste, de faire éclater la société traditionnelle, coupable à ses yeux, de toutes les inégalités. Cependant, elle sait très bien qu’elle rejoint sur ce terrain, un système capitaliste mondialisé qui rêve d’imposer une marchandisation totale de toutes les ressources humaines, mêmes spirituelles…

La gauche, aujourd’hui déboussolée, ne sait plus très bien où elle va, mais elle y va ! Pleine de haine inassouvie envers le patriotisme qui relève la tête et qui la met face à ses contradictions, elle est capable de tout. Comme, par exemple, se faire hara-kiri, en entraînant toute la France dans le chaos et la chienlit. 

Claude Picard

ndf.fr

Rédigé par La rédaction

Publié dans #France, #Gauche

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