Florence Parly : une autre faiseuse d’argent au Gouvernement

Publié le par LA REDACTION

Florence Parly

Florence Parly

Le macronisme pue l’argent. L’ancien banquier privé devenu président est un millionnaire dont la plupart des revenus se sont évaporés dans la nature. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud a fait son beurre sur le chômage des autres lors de son passage dans le privé. C’est désormais au passif de Florence Parly, ministre des Armées, d’être mis quelque peu en lumière et ce n’est pas joli à voir. Grassement payé par la SNCF, une entreprise publique qui accumule une dette démentielle, Parly n’a pas daigné déclarer l’ensemble de ses activités (très bien) rémunérées au cours de ces cinq dernières années comme le prévoit la loi…

La moralisation de la vie politique n’a été qu’un songe ou juste une farce. Macron et ses sbires n’ont rien de moral et cela se vérifie encore avec le casting gouvernemental. La timbale avait rapidement été décrochée par Muriel Pénicaud grâce à son cynisme hautement lucratif. Marianne vient de lever autre un loup en s’intéressant à la déclaration d’intérêt remplie par Florence Parly, ministre des Armées dont le CV et l’éthique ne correspondent pourtant pas à sa fonction actuelle. Avant d’accepter une baisse dramatique du budget alloué à nos militaires et à la Défense, Parly était l’une des nombreuses dirigeantes de la SNCF.

La SNCF dans le rouge : la faute à qui ?

Entreprise publique, la SNCF a le malheur d’être gérée comme elle l’est depuis de trop nombreuses années – normal c’est l’Etat qui paye ! En qualité de directrice générale de SNCF Voyageurs, Parly a bénéficié d’une rémunération mensuelle de 52 569 euros ! Pas mal pour une planque pourtant en crise ! La SNCF navigue en effet de déficit en déficit pour atteindre une dette de 42 milliards d’euros ! Et les projections montrent qu’avec la gestion assurée par des individus de la trempe de Parly, la dette pourrait atteindre 63 milliards en 2023. La SNCF paye grassement des individus qui se retrouvent parfois au Gouvernement.

A l’image de Pénicaud, Parly n’est pas étouffé par l’éthique, car en plus de jouir de sommes folles issues des impôts des Français, elle a réussi l’exploit d’obtenir 80 % de sa rémunération annuelle en l’espace de six mois (le premier semestre 2017 avant son arrivée au ministère). Les Français sont-ils traités de la même manière ? Non, mais ils n’ont pas la chance de travailler pour la SNCF, une entreprise pas comme les autres qui juge qu’en juin, les objectifs individuels annuels sont déjà atteints.

Parly jouit de l’argent, mais n’en a jamais assez. C’est pourquoi elle a jugé utile de compléter ses revenus grâce à sa « présence » au Conseil d’administration de plusieurs entreprises : Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou BPI France. C’est ainsi qu’en 2016, plus de 139 000 euros supplémentaires sont tombés dans l’escarcelle de la future ministre. Le terme « présence » a été judicieusement choisi par les équipes de Parly interrogées par Marianne, car avec autant de sociétés à s’occuper, Parly n’aurait jamais eu le temps de profiter de son argent si elle avait dû travailler au moins 35 heures par semaine pour chacune d’entre elles.

Résultat des courses, Florence Parly a explosé le plafond de 450 000 euros bruts par an pour les dirigeants d’entreprises publiques. Mais la ministre a réponse à tout puisqu’elle a fait savoir qu’elle avait un contrat de droit privé et non un mandat social. Ainsi, elle s’est enrichie en toute légalité, mais sans la moindre once de morale. Elle a donc toute sa place dans ce gouvernement ! Et ce, d’autant plus qu’elle n’a aucune compétence reconnue pour diriger le ministère des Armées. Il s’agit-là d’une nouvelle fonction qui devra lui permettre in fine de rebondir encore plus haut et de se rapprocher plus encore de ses désirs mammoniques. Une passion quelque peu coupable, car Parly n’a pas communiqué ses revenus lors des cinq dernières années comme la loi l’exige. Un « oubli » dû à une interprétation bien personnelle des textes. Sommée de rectifier le tir, elle a finalement fait part de ses rémunérations notamment lorsqu’elle était à Air France. Nul doute qu’une fois le document rendu public, un nouveau sentiment de dégoût se répandra chez tous les honnêtes gens que compte encore notre pays.

24heuresactu.com

Téléchargez l'application Peuple de France dans Google Play 

Publié dans Gouvernement

Commenter cet article